Monday, February 11, 2019

the odd transformation of Der Herr Warum







L'Année Dernière à Marienbad (Alain Resnais/Grillet 1961);
Duchamp in Maya Deren's Witch's Cradle (1943);
The Dimension of Dali (Joan Úbeda & Susi Marquès, 2004); 
John Cage performing Water Walk on TV (1960);
The Great Abyss Inframince (A/Z 2018, for more see here);

"De ce terrible paysage,
Tel que jamais mortel n'en vit,
Ce matin encore l'image,
Vague et lointane me ravit..."
Baudelaire
"... o Diabo na rua no meio do redemoinho. É com ele que Riobaldo tem o encontro-desafio, na encruzilhada, à noite, o encontro com o Nada, com o Não Ser, ou seja, em termos mallarmaicos, o desafio ao Acaso..."
Augusto de Campos
"[Sounds that are not noted] appear in the written music as silences, opening the doors of the music to the sounds that happen to be in the environment... The glass houses of Mies van der Rohe... There is no such thing as an empty space or an empty time."
John Cage (Experimental Music)

"Only by bending can you be whole; 
Only by twisting can you be straight.
Only by hollowing out can you be full; 
Only by being used up can you be new."
Daodejing/22 (Edmund Ryden's translation)

"Le concept d'archi-trace doit faire droit et à cette nécessité et à cette rature. Il est en effet contradictoire et irrecevable dans la logique de l'identité. La trace n'est pas seulement la disparition de l'origine, elle veut dire ici — dans le discours que nous tenons et selon le parcours que nous suivons — que l'origine n'a même pas disparu, qu'elle n'a jamais été constituée qu'en retour par une non-origine, la trace, qui devient ainsi l'origine de l'origine."
Jacques Derrida (Grammatologie) 

"... la nature nous présente une série infinie de lignes courbes, fuyantes, brisées,  suivant une loi de génération impeccable, où le parallélisme est toujours indécis et sinueux, où les concavités et les convexités se correspondent et se poursuivent..."
Baudelaire (Exposition universelle)   
"... the blindness of humanity to all the beauty and wonder of the Universe is due to this illusion of straightness. It is significant that Riemann, Bolyai and Lobatchewsky seem to have been the mathematical prophets of the New Revelation..."
Aleister Crowley, The Book of Thoth
"L'espace pour le peintre d'Asie, n'est ni extérieur, ni intérieur, il est jeu d'énergies — surgissement pur. Il est l'insituable... un camp magnétique où se rencontrent et s'enchevêtrent des forces —un lieu où s'ébattent sillages et trajectoires. Et renoncer au foyer unique... Ces considerations sur l'émancipation spatiale, et l'expression des forces élémentaires ne se limitaient pas à la peinture à l'encre ou à l'eau, elles s'étendaient à la pratique de l'huile, dans le sens de la fluidité et de l'emportement. Ainsi, le Turner de la dernière période y trouverait sa place."
André Masson (Une peiture de l'essentiel/Écrits, anthologie établie par Françoise Levaillant)

"... when you work with people who misunderstand you, instead of getting transmissions you get transmutations, and that's much more interesting in the long run..."
Andy Warhol, The Philosophy of Andy Warhol
"... listening one takes as a springboard the first sound that comes along; the first something springs us into nothing and out of that nothing arises something; etc. like an alternating current..."
John Cage (45' for a Speaker)
"There's a lot of unfolding. Everything just slides away, like many curtains opening at once."
"The universe is decoding itself to you, and even though nothing makes sense, it all comes together."
James St. James
"... no fundo do poço sem fundo do inconsciente..."
Caio Fernando Abreu (carta a José Márcio Penido/Zézim) 
"... irei até onde o vácuo faz uma curva..."
Clarice Lispector

"C'est alors que la vraie division commence, de vingt-deux par sept par exemple, et que les cahiers s'emplissent des vrais chiffres enfin."
Molloy
"Vous dite en somme que l'ironie de Platon est romanesque, et que le roman est ironique, indécidable."
Bréhal (Les Samouraïs)
"L'indécidable n'est pas une coupure est un bondir rapide entre deux possibilités opposées mais qui se touchent. Son mouvement intérieur, c'est d'être toujours lá où on ne l'attend pas."
Hélène Cixous (Portrait de Jacques Derrida)
"Tout vrai sentiment est en réalité intraduisible. L'exprimer c'est le trahir. Mais le traduire c'est le dissimuler. L'expression vraie cache ce qu'elle manifeste."
A. Artaud (Théâtre oriental et théâtre occidental)
"Zur Aufgabe einer Umwerthung der Werthe waren vielleicht mehr Vermögen nöthig, als je in einem Einzelnen bei einander gewohnt haben, vor Allem auch Gegensätze von Vermögen, ohne daß diese sich stören, zerstören dürften."
Nietzsche
"Weber singulariza o seu tratamento da série radicalizando o princípio do espelho: ele procura configurações intervalares de doze sons que já sejam, elas mesmas, a condensação de um espaço simétrico, ao mesmo tempo que labiríntico e sem centro (uma série que já contenha, em avesso do avesso, os seus próprios espelhos)."
José Miguel Wisnik

"Causal thinking never yields accurate description of metabolic processes (limitations of existing language)."
"This ass talk had a sort of gut frequency. It hit you right down there like you gotta go."
"Fear seals the turd message with a cuneiform account."
William S. Burroughs
"Ce n'est pas moi qui choisis les turbulences. Nous y sommes. Et si tu essaies de ne pas y penser, elles vont t'emporter d'une façon que j'ignore"
Olga (Les Samouraïs)
"Man muß die Größe seines Magens kennen... Das Tempo des Stoffwechsels steht in einem genauen Verhältniß zur Beweglichkeit oder Lahmheit der Füße des Geistes; der 'Geist' selbst ist ja nur eine Art dieses Stoffwechsels."
Nietzsche
"Pero la exploración interior, Tito, es un dédalo con más vueltas que un intestino y el Minotauro agazapado en la esquina de cada meandro, y fija que está en el colon."
(El Bataraz, narrator)

"Or comme celui que je venais subitement de redevenir n'avait pas existé depuis ce soir lointain où ma grand-mère m'avait déshabillé à mon arrivée à Balbec, ce fut tout naturellement, non pas après la journée actuelle que ce moi ignorait, mais — comme s'il y avait dans le temps des séries différentes et parallèles — sans solution de continuité, tout de suite après le premier soir d'autrefois, que j'adhérai à la minute où ma grand-mère s'était penchée vers moi. Le moi que j'étais alors et qui avait disparu si longtemps, était de nouveau si près de moi qu'il me semblait encore entendre les paroles qui avaient immédiatement précédé et qui n'étaient pourtant plus qu'un songe,  comme un homme mal éveillé croit percevoir tout près de lui les bruits de son rêve qui s'enfuit. Je n'étais plus que cet être qui cherchait à se réfugier dans les bras de sa grand-mère, à effacer les traces de ses peines en lui donnant des baisers, cet être que j'aurais eu à me figurer, quand j'étais tel ou tel de ceux qui s'étaient succédé en moi depuis quelque temps, autant de difficulté que maintenant il m'eût fallu d'efforts, stériles d'ailleurs, pour ressentir les désirs et les joies de l'un de ceux que, pour un temps du moins, je n'était plus." 
Marcel Proust (le narrateur, Sodome et Gomorrhe)

"Un Coup de Dés fez de Mallarmé o inventor de um processo de composição poética cuja significação se nos afigura comparável ao valor da 'série', introduzida por Schöenberg, purificada por Webern e, através da filtração deste, legada aos jovens músicos eletrônicos, a presidir os universos sonoros de um Boulez ou um Stockhausen. A esse processo definiríamos, de início, com a palavra estrutura, tendo em vista uma entidade onde o todo é mais que a soma das partes ou algo qualitativamente diverso de cada componente. Eisenstein na fundação da sua teoria da montagem, Pierre Boulez e Michel Fano, com relação ao princípio serial, testemunharam — como artistas — o interesse da aplicação dos conceitos gestaltianos ao campo das artes. E é em estritos termos de Gestalt que entendemos o título de um dos livros de poesia de E. E. Cummings: Is 5. Para a poesia, e em especial para a poesia de estrutura de Mallarmé ou Cummings, dois mais dois pode ser rigorosamente igual a cinco."
Augusto de Campos (pontos-periferia-poesia concreta/Teoria da Poesia Concreta)
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"Marienbad: the name conjures up images of expensively dressed men and women walking leisurely on wide white paths through expansive manicured gardens, large fountains spewing the mineral-rich waters high into the air... The Gödel family is likely to have stayed at the elegant Baroque-style hotel at the springs, where many famous people have enjoyed their holidays, among them King Friedrich Wilhelm IV of Prussia, King Otto I of Greece, the Persian Shah Nasredding, Edward VII of Britain, as well as Goethe, Mark Twain, and Sigmund Freud, to name but a few."
"As Kurt described the experience many years later, at Marienbad he underwent a transformation. Until the Gödel expected to pursue his interests in the humanities, social studies, and languages, as an educated man of the period. But walking the long corridors of the elegant hotel, strolling through the lavish parks, and soaking in the steaming mineral waters, he was suddenly changed..."
- Amir D. Aczel, The Mystery of the Aleph (WSP 2000).

More:
"... [as revealed by Stefan Zweig in The World of Yesterday] before World War I, 'A ballet dancer ... was available for any man at any hour in Vienna for two hundred crowns.' [But] to marry someone with such associations could destroy even a well–established career," John W. Dawson, Logical Dilemmas (A. K. Peters, 1997).
"[Morgenstern] was astonished... to learn that Gödel took an interest in ghosts, and he was very dismayed by Gödel’s choice of wife, whom he described as 'a Viennese washerwoman type: garrulous uncultured, [and] strong-willed,'" John Dawson, Logical Dilemmas.
Dawson tells also that Gödel didn't care much for classical music and preferred popular songs. But according to him Gödel was interested in Modern art, television and Kafka, and believed in afterlife.
In The Mystery of Aleph, Amir D. Aczel characterizes Gödel's incompleteness theorem as follows: "there will always be propositions that cannot be proven within the system. Even if a theorem is true, it may be mathematically impossible to prove." This is fair enough, but what Aczel says next is completely wrong: "The human mind, existing within a limited universe, cannot perceive an immense entity that extends beyond the confines of the system." It is completely wrong because what is beyond the system is not bigger but smaller. The outside is inside, and the biggest is the smallest.

Consistency:
"Vladmir Voevodsky worried in a lecture at the Princeton Institute for Advanced Study that mathematics as we know it, and as analysed in present-day Foundations of Mathematics, might be inconsistent... that would, perhaps, be liberating... Most philosophers and logicians have jeered at Wittgenstein's asking, what's so great about consistency? Could we not do perfectly good mathematics from an inconsistent basis?" Ian Hacking, Why is there Philosophy of Mathematics at all? (Cambridge, 2014).

Totality:
"Alain Connes is a Platonist. He thinks there is a totality of arithmetical truths, simply given with the number series itself. Thanks to Gödel we know that totality cannot be characterized by any recursive axiom system adequate to express its own syntax. This is not an argument for Platonism. It is an enrichment of Platonism with a new depth of understanding. As an attitude to reality and to incompleteness, this seems to me to be impeccable. But to avoid misunderstanding... as an argument for the existence of an archaic arithmetical reality, with all its truths intact, it begs the question" Hacking, Why is there Philosophy of Mathematics.

Consistency & Totality:
"Nothing capable of proof ought to be accepted in science without proof," Richard Dedekind, as quoted in Hacking, Why is there Philosophy of Mathematics.

Rêve et perception extracorporelle:
"Même s'il est souvent déclenché involontairement par une sensation physique, le souvenir permet de se dématérialiser, d'échapper en partie aux déterminations temporelles et spatiales... Quant au rêve, il nous offre un témoignage plus vigoureux encore du dédoublement puisque la vivacité des images que l'on en rapporte semble mal s'accorder ave l'état d'inertie corporelle qui en est la condition. Moins courantes, enfin, sont ces situations de dissociation extrême induites par les hallucinations, les insensibilités temporaires comme l'extase ou la catalepsie, voir ces expériences de perception extracorporelle associées à la prise de psychotropes ou aux cas de quasi-mort..."
Philippe Descola, Par-delà nature et culture

See also:
- actual infinite falling (against Carlo Rovelli's pseudo-problem);
- the dogma of semantic uniformity & Python Gored Naturalism;
the only three types of ingenuity;

2 comments:

  1. Anonymous4:35 AM

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  2. Anonymous8:22 PM

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